Abdullah Ibrahim solo

1re partie : Nebida

mardi 6 septembre 20h00

Salle des concerts - Cité de la musique

Tarifs : 35€
Placement libre assis
Durée : env. 2h10
La Cité de la musique - Philharmonie de Paris est accessible aux personnes à mobilité réduite. Des places adaptées aux spectateurs se déplaçant en fauteuil roulant sont disponibles dans toutes les salles de concert, sur réservation aux guichets ou par téléphone au 01 44 84 44 84.
La Grande salle Pierre Boulez, le Studio et la Salle de conférence (Philharmonie) sont équipés d’une antenne à haute fréquence.
Les personnes en situation de handicap visuel peuvent demander à être placées le plus près possible de la scène. Le programme de salle en format Word peut être envoyé quelques jours avant le concert, sur demande préalable.
Prêt de matériel (contre une pièce d'identité) aux différents accueils et vestiaires : fauteuils roulants, sièges-cannes, boucles magnétiques « tour de cou », jumelles, lunettes de télévision, monoculaires, loupes, casques anti-bruit. 
Vous rencontrez des difficultés d'orientation ou de mobilité, un volontaire du service civique peut vous accueillir (sur rendez-vous).
Renseignements : handicap@philharmoniedeparis.fr

Onze ans après sa venue en trio à Jazz à la Villette, la légende du piano Abdullah Ibrahim revient en solo pour un concert exceptionnel et rarissime, dans le sillage du très beau et méditatif Solotude.

À 87 ans, le pianiste sud-africain Abdullah Ibrahim, grande figure d’un jazz sensible et audacieux, reste le musicien libre qu’il a toujours été, depuis une décennie 1960 partagée entre l’Europe et les États-Unis où – sous l’alias Dollar Brand - il est partie prenante d’une révolution esthétique dont les autres hérauts ont pour nom Don Cherry, Pharoah Sanders, John Coltrane ou Archie Shepp. Avec eux, il joue et échange, immergé dans un bouillon de culture qui le conduit à explorer ses racines africaines puis à se convertir à l’Islam. Après son retour en Afrique du Sud à la fin des années 1960, il devient vite l’une des grandes voix anti-apartheid, à la faveur notamment de sa composition « Mannenberg », enregistrée en 1974 et considérée comme l’hymne national officieux du pays. En 1994, il est tout naturellement invité à l’interpréter lors de la cérémonie d’investiture de Nelson Mandela à la présidence sud-africaine. Au fil de son parcours, Abdullah Ibrahim n’a cessé d’explorer, inventer et approfondir son art, en collaboration avec d’autres ou en solitaire. Enregistré dans le cadre somptueux d’un Hirzinger Hall (Allemagne) vidé de son public pour cause de pandémie, Solotude est le témoignage sublime d’un grand maître dont la sérénité et le jeu sont simplement éblouissants.

Première partie : Nebida

La jeune garde à l’honneur avec le trio Nebida, formé par des étudiants du département jazz et musiques improvisées du Conservatoire de Paris.

Comme un passage de témoin, ce sont de jeunes musiciens qui partageront la scène de la Cité de la Musique avant le concert du géant Abdullah Ibrahim, dans une formule pour saxophone, piano et contrebasse. Nebida est ainsi formé par trois étudiants du département jazz et musiques improvisées du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris : le saxophoniste Pierre Carbonneaux, le pianiste Levy Harvey et la contrebassiste Léna Aubert, qui ont déjà collaboré avec des musiciens de renom, comme eux ouverts à toutes les aventures et audaces musicales.

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